La lâcheté d’Abdullah Ocalan en une phrase

Lorsque Abdullah Ocalan, le leader du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a été arrêté en février 1999 par des agents turcs au Kenya il s’était mis à genoux devant les agents et avait commencé à pleurer, il a dit exactement : « S’il vous plait ne me pendez pas, ma mère aussi était turque. Je suis prêt à tout type de collaboration ».

Une approche face à la mort radicalement différente des authentiques révolutionnaires turcs qui ont perdu la vie en ne disant rien face à la torture (Ibrahim Kaypakkaya), en résistant jusqu’à leur dernière cartouche contre une embuscade de l’armée (Mahir Cayan) ou en poussant eux-même le tabouret en criant : « Vive la Turquie entièrement indépendante, vive le marxisme-léninisme, vive la fraternité des peuples turcs et kurdes, vive les travailleurs et les paysans, à bas l’impérialisme ! » (Deniz Gezmis).

Sources : http://www.muammerdemirci.com/haber-detay/muammer-demirci-bir-hayalim-bir-hedefim-var – http://haber.stargazete.com/guncel/abdullah-ocalan-beni-asmayin-diye-yalvardi/haber-961206

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